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Octave Uzanne lauréat du prix Sobrier-Arnould (de l'Académie Française) qui récompense deux auteurs de littérature morale pour la jeunesse ... pour La Locomotion à travers l'histoire ! (1.000 francs) en 1913.

Nécrologie d'Octave Uzanne par ses amis de l'Association des Journalistes Parisiens (1932) : « [...] rien n’est plus bête que de se tuer et que les morts ont toujours tort aux yeux de ceux pour qui ils sont morts. – amen –. » (Octave Uzanne, extrait d'une lettre à son frère, 10 mars 1908).

« Les revanches de la misère sont souvent plus misérables et plus inhumaines que la misère elle-même. » Octave Uzanne, La Femme à Paris, Nos Contemporaines, Novembre 1893

Octave Uzanne dépeint les maisons closes parisiennes et leurs pensionnaires (1893)

Octave Uzanne et Adolphe Retté en visite au Café des Assassins à Montmartre (1892 ? 1893 ?), entrevue avec deux jeunes prostituées et leur souteneur.

« […] Je te plains très sincèrement de ne pas être aussi indépendant que moi, mais dans ta dépendance, tu as bien des garanties que je n’ai pas et n’aurai jamais [...] 4 mars 1908 (extrait d'une lettre à son frère Joseph).

Octave Uzanne était déjà en cure à la Roche Posay (Vienne) en juin 1921.

Marque qui orne pages de titre et couvertures générales de la revue bibliographique Le Livre de 1880 à 1889.

Octave Uzanne (74 ans) encore en cure à la Roche Posay (Vienne) en juin 1925. En balade dans le Nivernais pour quelques jours en août 1925.

Octave Uzanne (72 ans) en cure à la Roche Posay (Vienne) en juin 1923. « Je jouis pleinement du silence et de la solitude et conserve mon indépendance en ne me liant pas à autrui. »

« Je pressens que la chaleur va revenir graduellement offensive et odieuse ici » (1er août 1919)